Rechercher dans ce blogue

Chargement...

Le gluten, l’arthrite et la fibromyalgie


L’intolérance au gluten se caractérise par la présence de plusieurs symptômes suite à l’ingestion d’aliments contenant du gluten (le blé, l’avoine, le seigle, etc.). En fait, ces manifestations sont très semblables à celles de la maladie cœliaque : diarrhée, ballonnements, troubles digestifs, fatigue chronique, maux de tête, dépression, syndrome du côlon irritable, douleur aux articulations, douleur musculaire, ostéoporose, ulcères buccaux récurrents et plusieurs autres. 

Comment le corps réagit au gluten?
Expliqué brièvement, le gluten s’attaque à la paroi du petit intestin et diminue son habilité à absorber les nutriments essentiels au bon fonctionnement du corps. Toutes les carences en vitamines, en minéraux, en acides gras essentiels, en lipides, en protéines se répercutent sur l’organisme au complet. Parlons plus précisément des protéines. Si les protéines sont mal assimilées, à long terme, le processus de guérison de l’organisme, le fonctionnement du système immunitaire, la dégradation des toxines par le foie, ainsi que la production d’hormones et de neurotransmetteurs seront affectés.

Le lien entre le gluten et l’arthrite
L’inflammation des muscles et des jointures est un des effets secondaires le plus souvent lié à l’intolérance au gluten. Lorsque mal tolérée, la protéine du gluten crée une réaction inflammatoire dans les tissus du corps. Si l’ingestion du gluten persiste, plusieurs symptômes pourront faire leur apparition :

·         Douleur musculaire;
·         Perte de masse musculaire;
·         Douleur aux jointures et l’arthrite;
·         Prise de poids (souvent à l’abdomen);
·         Perte de poids (diminution de la masse musculaire);
·         Mobilité réduite;
·         Augmentation du risque de blessure lors d’efforts physiques.

Si la consommation du gluten est mal tolérée, le système immunitaire peut s’attaquer aux muscles et aux jointures causant de la douleur chronique et de l’inflammation. Seule l’exclusion complète du gluten de l’alimentation peut stopper le processus avant que ne s’installe l’atrophie musculaire et le dommage articulaire (arthrite). Afin de se protéger de cette atteinte chronique, le corps produit plus de cortisol (hormone anti-inflammatoire). Éventuellement, un taux élevé de cortisol en circulation peut favoriser la surproduction de graisse abdominale. Il est très probable que le gluten ait un lien semblable avec la fibromyalgie.
 


Trop souvent, les gens choisissent de tolérer quelques petits dérangements intestinaux et autres symptômes irritants plutôt que de changer leur style de vie en adoptant le régime sans gluten qui peut être, ne nous le cachons pas, quelque peu contraignant, surtout au début. Graduellement, le corps carencé, fatigué de lutter pour garder l’équilibre nécessaire à la santé, en vient à démontrer des symptômes plus sérieux allant même à une maladie bien réelle. Il ne s’agit donc pas d’une lubie ou d’une mode de passage. La présence du gluten dans l’alimentation des personnes qui y sont sensibles compromet leur santé, et les répercussions se manifesteront de différentes façons selon chaque cas.  L’exclusion stricte et à vie du gluten du régime alimentaire reste l’élément le plus important pour le retour à la santé. L’ajout d’enzymes digestives, de vitamines et de minéraux aideront à soutenir le corps durant ce périple.  

Vos ongles: les grands messagers du corps

Vous ne vous en doutez peut-être pas, mais vos ongles peuvent vous transmettre quantité d’informations sur votre état de santé général, tant physique que psychologique. Le rôle premier des ongles est de protéger les extrémités sensibles des doigts et des orteils des agressions douloureuses, mais ils agissent aussi en tant que messagers du corps. En effet, plusieurs caractéristiques telles que la forme, la coloration, les taches, les rainures et la texture fournissent de précieux indices sur l’état de votre santé.
 
Les lunules de l’ongle
La lunule de l’ongle est un véritable baromètre de vitalité; une lunule plus petite que la normale est indicateur d’un manque d’énergie, alors que lunule exagérément grande pointe vers une suractivité. L’état de santé général serait meilleur en présence de toutes les lunules. Ainsi, la lunule de chaque doigt représenterait une partie du corps :


·         Auriculaire - le foie et les reins;
·         Annulaire - les reins ;
·         Majeur - les intestins;
·         Index - la circulation sanguine;
·         Pouce – l’état général.

La couleur de l’ongle
La couleur de l’ongle sera aussi révélatrice d’un trouble de la santé:

·         Rosée – normale;
·         Rougeâtre – troubles cardiaques, hypertension, abus d’alcool;
·         Blanchâtre ou ivoire – anomalie hépatique (foie), anémie ou maladie des reins;
·         Violacée – trouble circulatoire;
·         Jaune – troubles hépatique, respiratoire ou lymphatique.

Modifications de la forme ou de la texture
·         Des ongles cassants peuvent indiquer une anémie, un trouble de la thyroïde, des reins ou de la circulation. Si en plus, ils s’effritent, il peut s’agir d’un manque d’acide chlorhydrique, de protéines ou de minéraux;
·         Des stries de haut en bas peuvent dénoter une anémie ou une tendance à l’arthrite;
·         L’ongle qui se sépare du son lit à la base du doigt peut indiquer un trouble de la glande thyroïde;
·         Des rainures longitudinales peuvent révéler une anomalie rénale;
·         Des lignes blanches qui traversent l’ongle peuvent suggérer un trouble hépatique.

Le lien émotif
Métaphysiquement parlant, l’ongle représente cette force intérieure qui nous procure un sentiment de sécurité. La personne aux prises avec des troubles unguéaux pense avoir à se protéger seul et se défendra «bec et ongles». Ainsi, l’inflammation autour des ongles indique un sentiment de vulnérabilité alors que l’épaississement d’un ongle se compare à la formation d’une carapace protectrice qui remplace l’affirmation de soi. L’ongle incarné souligne la peur d’aller de l’avant vers une nouvelle situation.

Référence :
Gisèle Frenette, Les 5 messagers du corps, Le Dauphin Blanc, 2014.

Article rédigé pour le webzine Girlygréyol

L'endométriose: vaincre la douleur et l'infertilité

Ce livre traite d’une maladie qui affecte des milliers de femmes âgées entre 10 et 50 ans. Pourtant, malgré toutes les souffrances qu’elle apporte, elle fait rarement la une des grands magazines. Est-ce parce qu’il s’agit d’une maladie exclusivement féminine? Est-ce parce qu’elle est liée au cycle menstruel, sujet encore tabou dans ce monde qui se dit « ouvert d’esprit ». Toujours est-il que trop de femmes souffrent encore en silence, laissées à elles-mêmes avec peu de soutien. Le but de ce livre est de faire connaître cette maladie afin que ces femmes trouvent des pistes à suivre pour retrouver l’espoir, le mieux-être et, pourquoi pas, la santé!

L’endométriose est une affection gynécologique très complexe dont les symptômes sont  parfois ambigus et les causes difficiles à cerner même à ce jour. On la décrit comme une maladie énigmatique, car elle cumule des composantes gynécologiques, immunologiques, hormonales et diététiques. L’imbroglio de symptômes qui en découle rend le diagnostic difficile, plongeant ses victimes dans un monde de douleur, de peur et d’incompréhension. L’endométriose est parfois comparée à « un cancer dont on ne meurt pas », car c’est la seule maladie bénigne capable de se métastaser; ses lésions peuvent envahir peu à peu différents organes du corps.  

L’endométriose est une maladie qui entrave l’épanouissement féminin, la vie de couple, la réussite professionnelle et sociale. Il est plus que temps d’arrêter de faire croire aux jeunes femmes que les douleurs menstruelles sont normales et qu’il faut vivre avec. Alors que la médecine conventionnelle s’acharne à combattre la progression de la maladie par des traitements plus ou moins efficaces, la médecine douce propose une approche différente aux résultats très encourageants.

Parsemé de témoignages touchants, le livre L’endométriose : vaincre la douleur et l’infertilité explique les différentes facettes de l’endométriose et offre plusieurs pistes à suivre pour reprendre sa santé en mains.

Au sujet de l’auteure : Ayant cheminé en santé comme infirmière, consultante en nutrition, naturothérapeute et phytothérapeute, Gisèle Frenette partage maintenant ses connaissances par le biais de l’écriture. Elle est l'auteure de 6 livres sur le thème de la santé.

Troubles digestifs: trop ou pas assez d'acide?

Tout le monde connaîtra un jour ou l’autre des symptômes d’une mauvaise digestion : brûlures d’estomac, lourdeurs gastriques, rots, nausée, ballonnements, flatulence. Si le problème n’est que passager, nul besoin de s’inquiéter, mais s’il persiste, il faut y voir. Une trop grande accumulation de gaz dans l’estomac peut causer de telles douleurs qu’elle est souvent confondue avec la crise cardiaque. Il s’agit donc d’un symptôme important méritant un examen plus approfondi.
 

L’acide chlorhydrique : à quoi ça sert?
Lorsqu’on souffre de brûlures d’estomac, on pense immédiatement à un surplus d’acidité et on tend la main vers un antiacide. En fait, ce n’est pas toujours le cas. (Lire la suite...)


Article publié dans le webzine Girlykréyol

La fatigue persiste: thyroïde ou glandes surrénales?

 
Dans un monde parfait, les périodes de stress devraient être occasionnelles et temporaires. Malheureusement, notre rythme de vie trépidant fait que ce n’est pas toujours le cas. Sachant que le corps humain forme un tout qui travaille en synergie, il n’est guère surprenant d’apprendre qu’il existe un genre de système de collaboration entre les glandes surrénales et la glande thyroïde. Rappelons-nous que les glandes ne travaillent jamais séparément ; chacune n’est qu’un maillon d’une chaîne. Elles sont indissociables, chaque glande influence le fonctionnement de l’autre. Il semble y avoir un délicat équilibre entre la thyroïde et les surrénales. 
 
La fatigue surrénalienne peut, en fait, empirer certains troubles thyroïdiens. Pour ne citer qu’un exemple, lorsque les taux de cortisol sont très élevés, le processus de conversion de la thyroxine (T4) en hormone T3 peut être altéré. Du coup, l’état des glandes surrénales affecte sérieusement la disponibilité d’hormones thyroïdiennes libres. Il arrive donc qu’en traitant les glandes surrénales, la thyroïde reprenne de la vigueur.  
 
Similitudes et différences
Plusieurs symptômes liés à l’épuisement des glandes surrénales sont très semblables à ceux des troubles thyroïdiens : fatigue, prise de poids, nervosité, anxiété, dépression, faible résistance au stress, baisse de libido, troubles prémenstruels, troubles de la mémoire, constipation ou diarrhée, allergies, mains et pieds froids. Malgré cette similitude symptomatique, la fatigue ressentie lors d’un hypofonctionnement thyroïdien est généralement moins importante le matin et augmente au fur et à mesure que la journée avance, ou commence tout simplement plus tard dans la journée. 
 
Voici quelques signes indicateurs qui peuvent vous aider à mieux comprendre la source du manque de vitalité qui vous afflige :
  • Un manque d’énergie qui se fait sentir tout au long de la journée pourrait être causé par un trouble de la glande thyroïde.
  • De même, lorsque le niveau d’énergie est à son plus bas après 18h, une hypoactivité de la glande thyroïde pourrait être en cause.
  • Lorsqu’on se sent épuisé dès le réveil et tôt dans l’avant-midi, même après une bonne nuit de sommeil, cela implique habituellement une fatigue surrénalienne.
  • Lorsque le déficit d’énergie est très sévère et se produit tout au long de la journée, il peut y avoir un état déficient de la glande thyroïde et des glandes surrénales.

La glande thyroïde en cause
Le docteur James L. Wilson, dans son excellent livre L’adrénaline : trop, c’est trop ajoute aussi quelques points intéressants qui indiqueraient un trouble de la glande thyroïde :
  • Votre température basale, prise avant le lever, est inférieure à 36,7 degrés C (orale) ou 36,2 degrés C (axillaire).
  • Les exercices physiques n’augmentent pas votre endurance ni votre capacité physique (l’exercice est profitable aux gens souffrant de fatigue surrénalienne).
  • Vous êtes prêt à aller au lit dès 21h30, et vous n’avez pas de deuxième souffle à 23h, comme cela arrive souvent lorsqu’il s’agit de fatigue surrénalienne.
  • Vous vous sentez léthargique et endormi pratiquement toute la journée. Les gens souffrant de fatigue surrénalienne ont un regain d’énergie vers 10h ou après le repas de midi.
  • Votre niveau d’énergie n’augmente pas de façon marquée après le souper ou après 18h, comme il arrive souvent avec la fatigue surrénalienne.
  • Le côté extérieur de vos sourcils s’amincit, jusqu’à disparaître.
  • Vous prenez du poids facilement, surtout autour des hanches et des cuisses, même en mangeant normalement. 
Des changements au style de vie visant l’alimentation, la supplémentation de certains éléments nutritionnels, la gestion du stress, l’exercice modéré et le repos adéquat sauront rétablir la santé de ces glandes indispensables à notre bien-être.
 

Référence : Gisèle Frenette, L’hypothyroïdie expliquée, Québec-Livres, 2009, 2013.

Vacciner les enfants contre le papillomavirus: mauvaise idée!

Je partage ici un article très informatif écrit par mon ami Ghislain Martel sur son site internet.

Papillomavirus
Si j'en parle ici, c'est que la politique au sujet des mesures de santé est très proche de celle de nos cousins européens et ce dilemme nous concerne aussi au Québec.

Devrions-nous accepter de faire vacciner nos enfants contre le papillomavirus (HPV)?

Actuellement en France, un rapport publié par le Haut Conseil de Santé Publique préconise l'introduction en masse de la vaccination contre le papillomavirus (HPV) dans les écoles, soi-disant pour lutter contre le cancer du col de l'utérus et d'autres infections sexuellement transmissibles.

Le rapport préconise entre autres d'abaisser à 9 ans l'âge de la vaccination, autant chez les garçons que chez les filles.

Le Pr Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien, met en garde contre une telle action unilatérale qui pourrait mener à beaucoup plus de complications qu'à une réelle incidence sur le cancer en question. En effet, le vaccin impliqué comporte de graves risques d'effets secondaires très sérieux et potentiellement invalidants, voire mortels.

Selon le professeur Joyeux, cette recommandation par l'agence de santé française ne peut-être que le résultat du lobbying des compagnies pharmaceutiques qui cherchent à augmenter leur clientèle et leur profit par un habile stratagème par la bande et grâce à ce rapport faussement scientifique. Le vaccin ne protègerait pas à 100%, loin de là, mais il présenterait de graves risques d'effets secondaires.

« Ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % !
Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus. Prendriez-vous un avion qui aurait 30 % de risque de tomber ?
Moi pas.»[1]
 
Mais voilà, cette recommandation une fois approuvée, pourrait propulser les ventes des deux principaux vaccins anti-papillomavirus, GARDASIL(R) ET CERVARIX(R), à des sommets jamais atteints par les multinationales.  (Lire la suite...)

 

La constipation: une affaire de position

Qui aurait pensé que la position que l’on prend pour aller aux toilettes puisse avoir une incidence sur l’expulsion des selles? En fait, la modernisation n’est pas toujours synonyme d’efficacité. Bien entendu, le fait de s’asseoir sur un siège de toilette est de loin plus confortable que de s’accroupir derrière un arbre, mais à quel prix? Avez-vous déjà remarqué que les bébés en âge de marcher s’accroupissent pour se soulager? Instinctivement, ils semblent connaître la meilleure position pour favoriser le passage des selles.

En prenant en compte les milliers de personnes souffrant de troubles intestinaux avec la constipation en tête de liste, voilà une information qui se doit d’être partagée. Parlons un peu d’anatomie afin de mieux comprendre l’importance de la position à adopter pour aller à la selle.
 
Le sphincter anal a pour rôle de retenir les selles en se contractant ou de permettre la défécation en se relâchant. Pour aider à maintenir la continence, il y a aussi un virage entre le rectum, la partie de l’intestin où les selles attendent l’expulsion, et l’anus (la sortie). Ce tournant, appelé l’angle ano-rectal, bloque le passage et maintient les matières fécales à l’intérieur. Même en position assise sur le banc des toilettes, l’avancée des selles peut être ralentie par ce passage difficile, et entraîner la constipation et les complications qui en découlent (hémorroïdes, fissures, fistules). Afin de simuler la position accroupie, il suffit de surélever les jambes à 35 degrés en posant les pieds sur un petit banc. Le tournant qui bloque le passage de la selle est alors redressé, lui laissant passage libre.
 
 
Quelques études ont été publiées sur le sujet, dont une en 2003, réalisée par Dov Sikirov, un médecin israélien. Il demanda à 28 volontaires ayant des transits intestinaux normaux de déféquer dans trois positions différentes : assis sur des toilettes de 40 cm de haut, de 30 cm de haut, ou accroupis au-dessus d'un récipient en plastique. Ils devaient noter la durée de la défécation ainsi que l’effort requis sur une échelle de 4 points (de «sans effort» à «difficile»). Les sujets accroupis mettaient 51 secondes à faire leurs besoins contre 130 pour ceux assis sur les toilettes.

Les personnes souffrant de constipation pourraient réduire leur inconfort en se familiarisant avec l’utilisation d’un repose-pied qui pourrait vite devenir la norme pour plusieurs d’entre eux. On en trouve en bois ou en plastique dur et de hauteurs différentes afin d'accommoder les gens de toutes tailles.

Pour plus d’information sur les troubles intestinaux :
Les 5 messagers du corps, Gisèle Frenette, Le Dauphin Blanc, 2014
Tout sur la santé de l’intestin, Gisèle Frenette, Québec-Livres, 2012

La candidose systémique : quand rien ne va plus (2e partie)

La candidose est sans aucun doute liée à notre style de vie moderne où l’alimentation ne rencontre pas nécessairement les besoins nutritionnels réels et où le stress semble être un état normal. Si l’on ajoute à cela la pilule anovulante et les antibiotiques, nous avons tout pour plaire à la levure Candida albicans. Si l’état persiste, l’organisme deviendra de plus en plus susceptible à la maladie. L’acidification du corps ouvre la porte à l’inflammation qui à son tour prépare le terrain pour d’autres maladies dont certaines très graves. Les systèmes immunitaire et endocrinien n’arrivent plus à suivre le rythme, sans parler du cerveau qui est lui aussi affecté.

Se refaire une santé
Affamer la levure 

Afin de stopper sa prolifération de la levure, il est  primordial de changer les habitudes alimentaires pour exclure le sucre sous toutes ses formes ainsi que certains féculents qui se transforment en sucres pendant la digestion (riz blanc, blé, pommes de terre, produits laitiers). Les fruits seront aussi limités au début du traitement. De plus, les restrictions devront inclure les aliments contenant de la levure ou des moisissures : pain, fromage, fruits séchés, champignons, arachides, boissons alcoolisées et aliments vinaigrés. Tout aliment allergène connu sera à éviter.

Refaire sa flore intestinale

Les probiotiques contribuent à rééquilibrer la flore intestinale. La présence de bonnes bactéries sur la muqueuse intestinale constitue notre meilleure défense contre l’invasion par la levure. L’ajout de l’acide aminé L-glutamine aide également à guérir la paroi intestinale et s’avère un excellent adjuvant aux probiotiques. Il freine le passage des intrus vers la circulation sanguine en resserrant les mailles de la paroi de l’intestin.

Détruire la levure

Le traitement de la candidose nécessite l’ajout d’agents antifongiques. Deux choix possibles sont les fongicides sur ordonnance ou les agents fongicides naturels. L’acide caprylique dérivé de la noix de coco aide à contrôler la prolifération des levures en désintégrant leurs parois cellulaires. L’ail, l’extrait de pépins de pamplemousse, le Pau d’arco et la griffe de chat sont aussi des remèdes naturels qui ont fait leur preuve.

Éviter une surcharge de toxines

Les reins, le foie et la peau auront à dégrader et à filtrer les diverses toxines qui seront libérées durant le traitement. Ce processus d’élimination ajoutera une surcharge à des organes déjà très sollicités et affaiblis. Ainsi, il est recommandé d’utiliser des plantes qui favoriseront la désintoxication telles que le pissenlit, la betterave, le psyllium, la bardane, l’ortie, la chlorophylle et le trèfle rouge. Une bonne hydratation, un programme d’exercice régulier et le repos sont aussi nécessaires à la réparation du corps.

Combler les carences

Chaque personne a des besoins particuliers lorsque vient le temps de choisir un programme de suppléments alimentaires. L’ajout au programme d’une formule complète de vitamines et minéraux, d’acides gras essentiels et d’enzymes digestives constitue un bon point de départ. On peut ensuite ajouter d’autres compléments alimentaires selon les besoins inhérents personnels. Par exemple, si la personne souffre de fatigue extrême, elle aurait intérêt à combler les besoins de ses glandes surrénales, alors qu’une autre pourrait nécessiter un moyen de libérer ses sinus.

Plusieurs médecins bien connus affirment que la candidose systémique sans traitement peut être impliquée dans des désordres auto-immuns dont, entre autres, la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse, la fibromyalgie, la sclérose en plaques et l’arthrite rhumatoïde. Par ailleurs, de nombreux témoignages de gens ayant adopté la tendance récente à l’alimentation hypotoxique semblent appuyer ces dires; certains ont vu leur état de santé s’améliorer de façon importante. Ce régime visant à diminuer l’inflammation exclut les aliments contenant du sucre, du lait ou du gluten et ressemble de près à la diète anti-candida.

Si vous êtes fatigués, stressés, de plus en plus intolérants à certains aliments ou à des agents volatiles (poils d’animaux, parfum, fumée, moisissure) et que vos problèmes de santé semblent se multiplier, pensez à remplir le questionnaire en ligne concernant la candidose systémique, et sachez qu’armés de patience et de volonté, vous pouvez retrouver la santé.

Références :
Gisèle Frenette, Tout sur la santé de l’intestin, Québec-Livres, 2012.
Philippe-Gaston Besson, Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi…!, Jouvence Santé, 2011.

Publié dans le webzine Girlykreyol

Un mode de vie anticancer


Sans aucun doute, les statistiques sur le cancer sont alarmantes; elles nous prédisent qu’une personne sur quatre en sera atteinte un jour. À lui seul, le mot «cancer» sème l’émoi et laisse présager de grandes souffrances. Mais fort heureusement, on sait maintenant que plusieurs facteurs de risque sont modifiables, c’est-à-dire que l’on peut changer certaines de nos habitudes et choisir de privilégier un mode de vie anticancer.

Comment diminuer les facteurs de risque

Certains choix santé peuvent réduire votre risque d’être atteint d’un cancer ou d’autres maladies dégénératives, car un corps sain vise en tout temps à l’équilibre et au maintien de la santé. Ainsi, voici plusieurs points à surveiller de près afin d’éviter le développement et la progression du cancer. (Lire la suite...)

Article publié dans le webzine Girlykréyol
Photo courtoisie de Scott Chan - FreeDigitalPhotos.net
 

La candidose systémique : quand rien ne va plus (1e partie)

Fanny, âgée de 31 ans, adjointe administrative et mère de 2 jeunes enfants, se sent tellement fatiguée, anxieuse et vidée d’énergie, que son moral commence à en souffrir. Depuis plus d’un an, rien ne va plus; céphalée, maux de gorge, sinusite, côlon irritable, douleur articulaire, règles irrégulières, difficulté à se concentrer, le tout accompagné d’une sensation d’épuisement. Même si son bilan de santé ne détecte rien d’anormal, ses symptômes sont bien réels et les périodes d’accalmie de plus en plus rares. Pourrait-elle souffrir de candidose systémique? (Lire la suite ...)
 
Références :
Gisèle Frenette, Tout sur la santé de l’intestin, Québec-Livres, 2012.
Philippe-Gaston Besson, Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi…!, Jouvence Santé, 2011.

Publié dans le Webzine Girlykréyol

Les pousses de brocoli : de la verdure santé!


Les pousses de brocoli gagnent en popularité et ce n’est pas sans raison.  On les retrouve maintenant dans plusieurs supermarchés, mais elles sont aussi faciles à produire à la maison avec un minimum d’efforts. Avec un petit bac en plastique, du terreau (bio de préférence), des graines de brocoli bio, de l’eau et un peu d’attention, vous pourrez manger de cette super verdure en moins d’une semaine.

On connaît depuis longtemps la valeur nutritionnelle du brocoli. Il contient plusieurs vitamines (A, C, E, plusieurs des vitamines B) et des minéraux (cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium), ainsi que des caroténoïdes dont la lutéine et la zéaxanthine. Tout comme la plupart des autres crucifères (chou-fleur, chou, kale), il renferme des glucosinolates qui se transforment en molécules actives dont le sulforaphane et l’indole-3-carbinol. Si l’on consomme le brocoli cru ou légèrement cuit à la vapeur, la mastication libère ces composés qui lui confèrent son titre d’aliment anti-cancer et anti-inflammatoire.

Dois-je manger des pousses de brocoli si je mange déjà du brocoli?

Les dernières études sur le sujet ont dévoilé que les jeunes pousses de brocoli contiennent de 20 à 50 fois plus de sulforaphane que le brocoli lui-même. En effet, la concentration de sulforaphane augmente significativement durant la germination. Ceci en fait un aliment cru anti-cancer de première importance. De plus, grâce à son grand pouvoir antioxydant, il agit comme un détoxifiant naturel pour tout l’organisme.

Ses bénéfices pour la santé 

Il y a plusieurs bonnes raisons de consommer les jeunes pousses de brocoli :

·         Les pousses de brocoli constituent une excellente source de protéines;

·         Les pousses de brocoli pourraient aider à diminuer les taux de mauvais cholestérol tout en augmentant ceux du bon cholestérol;

·         L’ingrédient actif, le sulforaphane, aiderait à prévenir le cancer; certaines études ont démontré qu’il inhibe le développement des cellules cancéreuses et induit leur apoptose (autodestruction de la cellule);

·         Ce dernier assiste aussi le foie dans le processus de détoxification des toxines et des carcinogènes et aide à les éliminer;

·         Le sulforaphane favorise le bon fonctionnement du cœur, des artères et des reins en diminuant l’inflammation et en protégeant les vaisseaux sanguins, en plus de jouer un rôle de prévention dans d’autres maladies vasculaires;

·         Il a été suggéré que le sulforaphane pourrait protéger des maladies dégénératives des yeux;

·         Le sulforaphane inhibe l’action de la bactérie H. Pylori dans l’estomac, diminuant ainsi le risque de développer un ulcère gastro-intestinal, une gastrite et possiblement certains cancers.

La consommation régulière de jeunes pousses de brocoli vous aide à augmenter votre capital santé. Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être malade, faites-en un aliment de prévention. La douce saveur des pousses de brocoli agrémente les salades, les sandwiches et elles peuvent aussi être ajoutées aux jus ou aux smoothies.

La douleur : une approche multifactorielle

Courtoisie de BethScupham



Tout le monde sait ce qu’est la douleur; elle existe depuis les temps les plus reculés. L’histoire ancienne nous fait part de rituels pour extirper le « mal » que l’on associait souvent à un sortilège malfaisant, de purifications, d’incantations et de saignées. Les infusions à base de plantes alors utilisées furent d’ailleurs un premier pas vers notre pharmacopée actuelle.

La douleur est un signe certain d’une réaction inflammatoire à quelque part dans le corps. C’est sa façon de nous prévenir d’un déséquilibre interne. De nos jours, la douleur mène trop souvent à une surconsommation d’analgésiques, qui à long terme, peut s’avérer dommageable à la santé. Le traitement de la douleur doit avant tout s’intéresser à la cause de l’inflammation. (Lire la suite...)
 
Publié dans le Webzine Girlykréyol

Le gluten: artisan de tous les maux

Les découvertes dans le domaine de la santé ne cessent de se multiplier, mais certaines d’entre elles semblent toucher plus de gens que d’autres. Cela est définitivement le cas du gluten. Alors qu’on avait toujours pensé que les problèmes de santé liés au gluten affectaient à peine 1% de la population, les dernières recherches semblent dire qu’une personne sur trois serait visée.  (Lire la suite...)

Publié dans le Webzine Girlykréyol

L'endométriose et l'infertilité

L’infertilité se définit comme l’incapacité de concevoir après un an d’essais réguliers sans méthode contraceptive. Aucune femme ne sait avec certitude si elle pourra avoir un enfant un jour, mais la femme atteinte d’endométriose peut supposer que l’atteinte de ses organes reproducteurs puisse jouer en sa défaveur. Bien que le lien entre l’endométriose et l’infertilité ne soit toujours pas bien défini, les experts confirment que de 30 à 50 % des femmes endométriosiques souffrent d’infertilité. Il est suggéré que de 20 à 30 % des femmes stériles souffriraient en fait d’une endométriose asymptomatique.
 
Comment l’endométriose affecte-t-elle la fertilité?
Plusieurs mécanismes semblent impliqués dans la difficulté à concevoir un enfant. Les obstacles anatomiques sont facilement concevables. L’ovule doit pouvoir cheminer librement dans la trompe de Fallope pour être fécondé par un spermatozoïde. Si le chemin est obstrué par une lésion endométriosique ou des adhérences pelviennes, une chirurgie sera nécessaire afin de permettre son passage. D’autres facteurs importants sont les kystes ovariens endométriosiques qui peuvent réduire la réserve d’ovules, les anormalités endocriniennes comme l’anovulation et les dysovulations (ovule de mauvaise qualité), ainsi que les troubles liés à la thyroïde ou à l’hypophyse (hyperprolactinémie). De plus, la fertilité est influencée négativement par l’exposition à certains contaminants environnementaux et le stress.

Des approches naturelles pour favoriser le « projet bébé »
Plusieurs changements aux habitudes de vie peuvent améliorer les chances de concevoir un enfant. Ceux-ci visent à soutenir la fonction et la santé des systèmes reproducteur, endocrinien et immunitaire, car on sait que l’endométriose est une maladie complexe qui affecte le corps à tous ces niveaux.

Préparer le terrain
Lorsque vous êtes confrontées à une maladie telle que l’endométriose, c’est l’organisme en entier qui souffre. Plusieurs considèrent d’ailleurs qu’il s’agit d’une maladie d’encrassement où le corps n’arrive pas à excréter ses déchets assez rapidement. Les plantes médicinales peuvent optimiser le fonctionnement du foie (où a lieu la dégradation des hormones) et des reins, et purifier le sang. Une cure de nettoyage et l’ajout d’enzymes digestives visent à diminuer l’inflammation, à favoriser une meilleure irrigation sanguine du système reproducteur et à diminuer la douleur.

Éviter l’exposition aux toxines environnementales
Plusieurs substances nocives issues de l’environnement agissent comme des perturbateurs endocriniens et contribuent à la prolifération de l’endométriose. Or, plusieurs de ces toxines agissent comme l’œstrogène; ce sont des xénoestrogènes (du grec xeno pour étranger). L’activité hormonale normale s’en trouve complètement perturbée. Les xénoestrogènes sont impliqués dans l’apparition de certains cancers, l’infertilité, les kystes ovariens, les fausses couches, etc. On les trouve dans les aliments (consommer des aliments bio), herbicides, pesticides, dissolvants, agents de conservation, fumée de cigarette, peintures, produits en PVC, contenants de plastique, pollution de l’air et de l’eau, etc.

L’alimentation
Plusieurs aliments ont un lien direct avec l’endométriose. L’alimentation doit viser à contrer l’inflammation (diminution de la douleur), à minimiser la production d’oestrogène et à soutenir le système immunitaire. Il faut privilégier les fruits et les légumes, les fibres qui aident à excréter l’excès d’œstrogène et les acides gras essentiels (poissons gras, huile d’olive, de lin ou d’avocat, les graines et les noix).  Pour plus de détails, voir l’article L’endométriose : l’alimentation à la rescousse.

Restaurer l’équilibre hormonal
L’ajout de la crème progestérone bio-identique aide des milliers de femmes à limiter les taux d’œstrogène en circulation et à diminuer les symptômes de l’endométriose. Il est suggéré d’utiliser de 40 à 60 mg de crème progestérone du 6e au 28e jour pour un cycle de 28 jours. Lorsque les symptômes sont sous contrôle (peut prendre plusieurs mois) et qu’on est prêt à mettre en branle le projet bébé, on commence l’application à partir de l’ovulation seulement. On recommande de continuer son utilisation pendant les trois premiers mois de grossesse et de la diminuer graduellement.

L’endométriose étant une maladie complexe impliquant plusieurs causes, son traitement requiert une approche multidisciplinaire. En suivant les principes mentionnés, la femme met toutes les chances de son côté afin de faire régresser sa maladie et d’avoir la joie d’enfanter un jour.

Article publié dans le webzine Girlykréyol
Source : L’endométriose : Vaincre la douleur et l’infertilité, Gisèle Frenette, Québec-Livres, 2011

Prévenir la maladie d'Alzheimer avec l'huile de coco

En 2011, les statistiques comptaient 5,4 millions de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer aux États-Unis seulement. On prédit qu’elle affectera un Américain sur 4 d’ici 20 ans. En France, 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Il s’agit d’une maladie insidieuse qui sème la panique dans plus d’une demeure, surtout si une personne de sa famille proche en est déjà atteinte. Comme les traitements sont rarement efficaces, la détection précoce et la prévention s’avèrent d’une grande importance.

Dans un article intitulé J’ai l’impression que je démarre un Alzheimer, le professeur Henri Joyeux, cancérologue et spécialiste de la nutrition, explique ce qui suit : « on brandit la génétique, alors qu’est en cause l’épigénétique : la pollution environnementale, le tabagisme et vos mauvaises habitudes alimentaires.»  La maladie d’Alzheimer ne serait donc pas inscrite dans nos gènes au niveau de l’ADN et sans appel, mais plutôt une maladie d’encrassement et de carences alimentaires. Ce sont des comportements tout à fait modifiables, et le plus tôt serait le mieux.

Le docteur Joyeux liste certains facteurs de risque d’Alzheimer :
·         Le faible niveau d’instruction (dans 20% des cas);
·         Le tabagisme;
·         L’inactivité physique (dans 15% des cas);
·         L’hypertension artérielle (dans 10% des cas);
·         La génétique (dans 5% des cas).

De plus, il ajoute que la perte progressive du goût et de l’odorat sont des signes précoces à surveiller. La perte de l’odorat pourrait apparaître longtemps avant les autres symptômes et serait causée par la dégénérescence des neurones au niveau du bulbe rachidien.

Le cerveau nécessite une grande quantité d’acides gras afin de fonctionner correctement. Ses cellules utilisent les graisses comme source d’énergie principale. Le cholestérol lui est absolument essentiel, même qu’il le fabrique lui-même. Depuis plusieurs années, les statines, médicaments qui visent a diminué les taux de cholestérol, sont prescrites très régulièrement même si elles semblent accélérer le déclin cognitif.  Malheureusement, les statines franchissent la barrière hémato-encéphalique et diminuent la synthèse du cholestérol dans le cerveau. En plus de leurs effets délétères sur les muscles et le foie, ces substances chimiques affecteraient également la mémoire, le langage et le raisonnement (symptômes d’Alzheimer).

Dans son livre Grain Brain, le neurologue David Perlmutter souligne que l’alimentation est sans aucun doute la meilleure manière de prévenir les maladies neurodégénératives telles que l’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques et l’épilepsie. En plus de quelques autres changements au régime alimentaire dont l’exclusion du gluten et la limitation des hydrates de carbone, il insiste sur le fait que les bons gras sont indispensables à la santé du cerveau : huile d’olive vierge, avocats, graines et noix, poissons sauvages, les suppléments d’oméga-3, l’huile de coco, etc.

L’huile de coco a longtemps été considérée comme néfaste à la santé vu qu’elle contient surtout des gras saturés. Pourtant, des études récentes confirment qu’elle possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes importantes. Plusieurs témoignages indiquent qu’elle pourrait prévenir, et même, améliorer les symptômes de la maladie d’Alzheimer. L’explication de ce phénomène se situe au niveau des corps cétoniques. Les cétones sont produites par l’organisme lorsqu’il transforme les graisses en énergie. Les corps cétoniques nourrissent le cerveau et préviennent son atrophie. Ils peuvent aussi rétablir et renouveler les neurones et les fonctions cérébrales après un traumatisme.

Une excellente source de ces corps cétonés sont les triglycérides à chaîne moyenne (TCM);  l’huile de coco en contient environ 66%, ce qui en fait un aliment très bénéfique pour le cerveau. Certaines personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ont vu leur état s’améliorer de façon spectaculaire avec l’ajout graduelle d’huile de coco et en augmentant  jusqu’à plusieurs cuillérées à soupe par jour. Des résultats extraordinaires ont été confirmés par des suivis médicaux. Il semble que les bienfaits de l’alimentation n’ont pas fini de nous surprendre!

Références :
Alzheimer's Association 2011 Alzheimer's Disease Facts and Figures
santenatureinnovation.com/jai-limpression-que-je-demarre-un-Alzheimer
christineangelard.com/2013/05/13/lhuile-de-noix-de-coco-une-panacee