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La candidose systémique : quand rien ne va plus (1e partie)

Fanny, âgée de 31 ans, adjointe administrative et mère de 2 jeunes enfants, se sent tellement fatiguée, anxieuse et vidée d’énergie, que son moral commence à en souffrir. Depuis plus d’un an, rien ne va plus; céphalée, maux de gorge, sinusite, côlon irritable, douleur articulaire, règles irrégulières, difficulté à se concentrer, le tout accompagné d’une sensation d’épuisement. Même si son bilan de santé ne détecte rien d’anormal, ses symptômes sont bien réels et les périodes d’accalmie de plus en plus rares. Pourrait-elle souffrir de candidose systémique? (Lire la suite ...)
 
Références :
Gisèle Frenette, Tout sur la santé de l’intestin, Québec-Livres, 2012.
Philippe-Gaston Besson, Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi…!, Jouvence Santé, 2011.

Publié dans le Webzine Girlykréyol

Les pousses de brocoli : de la verdure santé!


Les pousses de brocoli gagnent en popularité et ce n’est pas sans raison.  On les retrouve maintenant dans plusieurs supermarchés, mais elles sont aussi faciles à produire à la maison avec un minimum d’efforts. Avec un petit bac en plastique, du terreau (bio de préférence), des graines de brocoli bio, de l’eau et un peu d’attention, vous pourrez manger de cette super verdure en moins d’une semaine.

On connaît depuis longtemps la valeur nutritionnelle du brocoli. Il contient plusieurs vitamines (A, C, E, plusieurs des vitamines B) et des minéraux (cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium), ainsi que des caroténoïdes dont la lutéine et la zéaxanthine. Tout comme la plupart des autres crucifères (chou-fleur, chou, kale), il renferme des glucosinolates qui se transforment en molécules actives dont le sulforaphane et l’indole-3-carbinol. Si l’on consomme le brocoli cru ou légèrement cuit à la vapeur, la mastication libère ces composés qui lui confèrent son titre d’aliment anti-cancer et anti-inflammatoire.

Dois-je manger des pousses de brocoli si je mange déjà du brocoli?

Les dernières études sur le sujet ont dévoilé que les jeunes pousses de brocoli contiennent de 20 à 50 fois plus de sulforaphane que le brocoli lui-même. En effet, la concentration de sulforaphane augmente significativement durant la germination. Ceci en fait un aliment cru anti-cancer de première importance. De plus, grâce à son grand pouvoir antioxydant, il agit comme un détoxifiant naturel pour tout l’organisme.

Ses bénéfices pour la santé 

Il y a plusieurs bonnes raisons de consommer les jeunes pousses de brocoli :

·         Les pousses de brocoli constituent une excellente source de protéines;

·         Les pousses de brocoli pourraient aider à diminuer les taux de mauvais cholestérol tout en augmentant ceux du bon cholestérol;

·         L’ingrédient actif, le sulforaphane, aiderait à prévenir le cancer; certaines études ont démontré qu’il inhibe le développement des cellules cancéreuses et induit leur apoptose (autodestruction de la cellule);

·         Ce dernier assiste aussi le foie dans le processus de détoxification des toxines et des carcinogènes et aide à les éliminer;

·         Le sulforaphane favorise le bon fonctionnement du cœur, des artères et des reins en diminuant l’inflammation et en protégeant les vaisseaux sanguins, en plus de jouer un rôle de prévention dans d’autres maladies vasculaires;

·         Il a été suggéré que le sulforaphane pourrait protéger des maladies dégénératives des yeux;

·         Le sulforaphane inhibe l’action de la bactérie H. Pylori dans l’estomac, diminuant ainsi le risque de développer un ulcère gastro-intestinal, une gastrite et possiblement certains cancers.

La consommation régulière de jeunes pousses de brocoli vous aide à augmenter votre capital santé. Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être malade, faites-en un aliment de prévention. La douce saveur des pousses de brocoli agrémente les salades, les sandwiches et elles peuvent aussi être ajoutées aux jus ou aux smoothies.

La douleur : une approche multifactorielle

Courtoisie de BethScupham



Tout le monde sait ce qu’est la douleur; elle existe depuis les temps les plus reculés. L’histoire ancienne nous fait part de rituels pour extirper le « mal » que l’on associait souvent à un sortilège malfaisant, de purifications, d’incantations et de saignées. Les infusions à base de plantes alors utilisées furent d’ailleurs un premier pas vers notre pharmacopée actuelle.

La douleur est un signe certain d’une réaction inflammatoire à quelque part dans le corps. C’est sa façon de nous prévenir d’un déséquilibre interne. De nos jours, la douleur mène trop souvent à une surconsommation d’analgésiques, qui à long terme, peut s’avérer dommageable à la santé. Le traitement de la douleur doit avant tout s’intéresser à la cause de l’inflammation. (Lire la suite...)
 
Publié dans le Webzine Girlykréyol

Le gluten: artisan de tous les maux

Les découvertes dans le domaine de la santé ne cessent de se multiplier, mais certaines d’entre elles semblent toucher plus de gens que d’autres. Cela est définitivement le cas du gluten. Alors qu’on avait toujours pensé que les problèmes de santé liés au gluten affectaient à peine 1% de la population, les dernières recherches semblent dire qu’une personne sur trois serait visée.  (Lire la suite...)

Publié dans le Webzine Girlykréyol

L'endométriose et l'infertilité

L’infertilité se définit comme l’incapacité de concevoir après un an d’essais réguliers sans méthode contraceptive. Aucune femme ne sait avec certitude si elle pourra avoir un enfant un jour, mais la femme atteinte d’endométriose peut supposer que l’atteinte de ses organes reproducteurs puisse jouer en sa défaveur. Bien que le lien entre l’endométriose et l’infertilité ne soit toujours pas bien défini, les experts confirment que de 30 à 50 % des femmes endométriosiques souffrent d’infertilité. Il est suggéré que de 20 à 30 % des femmes stériles souffriraient en fait d’une endométriose asymptomatique.
 
Comment l’endométriose affecte-t-elle la fertilité?
Plusieurs mécanismes semblent impliqués dans la difficulté à concevoir un enfant. Les obstacles anatomiques sont facilement concevables. L’ovule doit pouvoir cheminer librement dans la trompe de Fallope pour être fécondé par un spermatozoïde. Si le chemin est obstrué par une lésion endométriosique ou des adhérences pelviennes, une chirurgie sera nécessaire afin de permettre son passage. D’autres facteurs importants sont les kystes ovariens endométriosiques qui peuvent réduire la réserve d’ovules, les anormalités endocriniennes comme l’anovulation et les dysovulations (ovule de mauvaise qualité), ainsi que les troubles liés à la thyroïde ou à l’hypophyse (hyperprolactinémie). De plus, la fertilité est influencée négativement par l’exposition à certains contaminants environnementaux et le stress.

Des approches naturelles pour favoriser le « projet bébé »
Plusieurs changements aux habitudes de vie peuvent améliorer les chances de concevoir un enfant. Ceux-ci visent à soutenir la fonction et la santé des systèmes reproducteur, endocrinien et immunitaire, car on sait que l’endométriose est une maladie complexe qui affecte le corps à tous ces niveaux.

Préparer le terrain
Lorsque vous êtes confrontées à une maladie telle que l’endométriose, c’est l’organisme en entier qui souffre. Plusieurs considèrent d’ailleurs qu’il s’agit d’une maladie d’encrassement où le corps n’arrive pas à excréter ses déchets assez rapidement. Les plantes médicinales peuvent optimiser le fonctionnement du foie (où a lieu la dégradation des hormones) et des reins, et purifier le sang. Une cure de nettoyage et l’ajout d’enzymes digestives visent à diminuer l’inflammation, à favoriser une meilleure irrigation sanguine du système reproducteur et à diminuer la douleur.

Éviter l’exposition aux toxines environnementales
Plusieurs substances nocives issues de l’environnement agissent comme des perturbateurs endocriniens et contribuent à la prolifération de l’endométriose. Or, plusieurs de ces toxines agissent comme l’œstrogène; ce sont des xénoestrogènes (du grec xeno pour étranger). L’activité hormonale normale s’en trouve complètement perturbée. Les xénoestrogènes sont impliqués dans l’apparition de certains cancers, l’infertilité, les kystes ovariens, les fausses couches, etc. On les trouve dans les aliments (consommer des aliments bio), herbicides, pesticides, dissolvants, agents de conservation, fumée de cigarette, peintures, produits en PVC, contenants de plastique, pollution de l’air et de l’eau, etc.

L’alimentation
Plusieurs aliments ont un lien direct avec l’endométriose. L’alimentation doit viser à contrer l’inflammation (diminution de la douleur), à minimiser la production d’oestrogène et à soutenir le système immunitaire. Il faut privilégier les fruits et les légumes, les fibres qui aident à excréter l’excès d’œstrogène et les acides gras essentiels (poissons gras, huile d’olive, de lin ou d’avocat, les graines et les noix).  Pour plus de détails, voir l’article L’endométriose : l’alimentation à la rescousse.

Restaurer l’équilibre hormonal
L’ajout de la crème progestérone bio-identique aide des milliers de femmes à limiter les taux d’œstrogène en circulation et à diminuer les symptômes de l’endométriose. Il est suggéré d’utiliser de 40 à 60 mg de crème progestérone du 6e au 28e jour pour un cycle de 28 jours. Lorsque les symptômes sont sous contrôle (peut prendre plusieurs mois) et qu’on est prêt à mettre en branle le projet bébé, on commence l’application à partir de l’ovulation seulement. On recommande de continuer son utilisation pendant les trois premiers mois de grossesse et de la diminuer graduellement.

L’endométriose étant une maladie complexe impliquant plusieurs causes, son traitement requiert une approche multidisciplinaire. En suivant les principes mentionnés, la femme met toutes les chances de son côté afin de faire régresser sa maladie et d’avoir la joie d’enfanter un jour.

Article publié dans le webzine Girlykréyol
Source : L’endométriose : Vaincre la douleur et l’infertilité, Gisèle Frenette, Québec-Livres, 2011

Prévenir la maladie d'Alzheimer avec l'huile de coco

En 2011, les statistiques comptaient 5,4 millions de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer aux États-Unis seulement. On prédit qu’elle affectera un Américain sur 4 d’ici 20 ans. En France, 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Il s’agit d’une maladie insidieuse qui sème la panique dans plus d’une demeure, surtout si une personne de sa famille proche en est déjà atteinte. Comme les traitements sont rarement efficaces, la détection précoce et la prévention s’avèrent d’une grande importance.

Dans un article intitulé J’ai l’impression que je démarre un Alzheimer, le professeur Henri Joyeux, cancérologue et spécialiste de la nutrition, explique ce qui suit : « on brandit la génétique, alors qu’est en cause l’épigénétique : la pollution environnementale, le tabagisme et vos mauvaises habitudes alimentaires.»  La maladie d’Alzheimer ne serait donc pas inscrite dans nos gènes au niveau de l’ADN et sans appel, mais plutôt une maladie d’encrassement et de carences alimentaires. Ce sont des comportements tout à fait modifiables, et le plus tôt serait le mieux.

Le docteur Joyeux liste certains facteurs de risque d’Alzheimer :
·         Le faible niveau d’instruction (dans 20% des cas);
·         Le tabagisme;
·         L’inactivité physique (dans 15% des cas);
·         L’hypertension artérielle (dans 10% des cas);
·         La génétique (dans 5% des cas).

De plus, il ajoute que la perte progressive du goût et de l’odorat sont des signes précoces à surveiller. La perte de l’odorat pourrait apparaître longtemps avant les autres symptômes et serait causée par la dégénérescence des neurones au niveau du bulbe rachidien.

Le cerveau nécessite une grande quantité d’acides gras afin de fonctionner correctement. Ses cellules utilisent les graisses comme source d’énergie principale. Le cholestérol lui est absolument essentiel, même qu’il le fabrique lui-même. Depuis plusieurs années, les statines, médicaments qui visent a diminué les taux de cholestérol, sont prescrites très régulièrement même si elles semblent accélérer le déclin cognitif.  Malheureusement, les statines franchissent la barrière hémato-encéphalique et diminuent la synthèse du cholestérol dans le cerveau. En plus de leurs effets délétères sur les muscles et le foie, ces substances chimiques affecteraient également la mémoire, le langage et le raisonnement (symptômes d’Alzheimer).

Dans son livre Grain Brain, le neurologue David Perlmutter souligne que l’alimentation est sans aucun doute la meilleure manière de prévenir les maladies neurodégénératives telles que l’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques et l’épilepsie. En plus de quelques autres changements au régime alimentaire dont l’exclusion du gluten et la limitation des hydrates de carbone, il insiste sur le fait que les bons gras sont indispensables à la santé du cerveau : huile d’olive vierge, avocats, graines et noix, poissons sauvages, les suppléments d’oméga-3, l’huile de coco, etc.

L’huile de coco a longtemps été considérée comme néfaste à la santé vu qu’elle contient surtout des gras saturés. Pourtant, des études récentes confirment qu’elle possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes importantes. Plusieurs témoignages indiquent qu’elle pourrait prévenir, et même, améliorer les symptômes de la maladie d’Alzheimer. L’explication de ce phénomène se situe au niveau des corps cétoniques. Les cétones sont produites par l’organisme lorsqu’il transforme les graisses en énergie. Les corps cétoniques nourrissent le cerveau et préviennent son atrophie. Ils peuvent aussi rétablir et renouveler les neurones et les fonctions cérébrales après un traumatisme.

Une excellente source de ces corps cétonés sont les triglycérides à chaîne moyenne (TCM);  l’huile de coco en contient environ 66%, ce qui en fait un aliment très bénéfique pour le cerveau. Certaines personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ont vu leur état s’améliorer de façon spectaculaire avec l’ajout graduelle d’huile de coco et en augmentant  jusqu’à plusieurs cuillérées à soupe par jour. Des résultats extraordinaires ont été confirmés par des suivis médicaux. Il semble que les bienfaits de l’alimentation n’ont pas fini de nous surprendre!

Références :
Alzheimer's Association 2011 Alzheimer's Disease Facts and Figures
santenatureinnovation.com/jai-limpression-que-je-demarre-un-Alzheimer
christineangelard.com/2013/05/13/lhuile-de-noix-de-coco-une-panacee

Le curcuma : une plante aux multiples vertus

https://www.flickr.com/photos/megabeth/2556792323/in/photolist-6K7FTZ-bbfunP-7E7zWz-7KN68b-e6HbPf-9FxsVW-9JoCg8-8h7aPB-ahMA9q-fzdFm-bsDxr7-snh8h-SHEhM-5GkdL7-9FuvUp-gFdxgW-gdfTN3-fAoSrZ-dyerFp-ahMxXo-ahJLqP-ahMzhE-gdeEjv-2iqdd4-ahJLJP-ahMzCC-6WYaN3-ahJMQ4-ahMxFb-ahJJLH-ahMxkS-2u5b2L-ahMycf-ahMysd-4WmuMs-e6Bwxz-71CaMQ-2tZKJr-5gW36t-5gW3ca-cfDUG-6Ndfcv-5P6U9P-3fTUvW-4TWehg-fzdC9-7JBgmd-4iNHRf-fAE3EL-9PfS2E
Le curcuma est une plante herbacée originaire du sud de l’Asie dont le rhizome jaune moutarde rappelle le gingembre. Il est utilisé depuis des millénaires en Inde et on lui confère depuis toujours plusieurs vertus, tant comme additif alimentaire permettant la conservation des aliments, que médicinale.

Au cours des dernières décennies, il a suscité de plus en plus d’intérêt à travers le monde. On sait maintenant que son ingrédient actif est la curcumine. Il s’agit d’un antioxydant très puissant qui en fait une plante à découvrir si ce n’est pas déjà fait. La présence de poivre noir ou de gingembre augmente l’absorption de la curcumine. Le curcuma est une plante sécuritaire à laquelle on connaît peu d’effets indésirables; certaines personnes ont rapporté des vomissements, de la diarrhée ou de la constipation. Par contre, on recommande de ne pas l’utiliser si on souffre d’obstruction des voies biliaires. De plus, il est important de noter que le curcuma possède des propriétés anticoagulantes et peut augmenter l’effet des médicaments anticoagulants comme l’aspirine ou le Coumadin.

Les recherches scientifiques vont bon train dans le domaine du cancer depuis qu’on a découvert la capacité de la curcumine à inhiber toutes les étapes du développement du cancer incluant l’angiogenèse. Comme il est maintenant reconnu que le cancer apparaît plus souvent dans un terrain miné par l’inflammation chronique, on espère pouvoir utiliser la curcumine comme agent de prévention du cancer et dans le traitement de celui-ci.
 
On reconnaît au curcuma plusieurs propriétés médicinales dont en voici quelques-unes :

·         Il possède des vertus anti-inflammatoires – arthrite,  rhumatismes, tendinite, arthrose, douleurs musculaires (fibromyalgie), sciatique;

·         Il semble diminuer les symptômes des maladies inflammatoires de l’intestin et du côlon irritable;

·         Il soulage les douleurs de l’endométriose en diminuant les taux de prostaglandines. Il pourrait aussi diminuer la croissance des cellules anormales en empêchant l'oestrogène sain de se transformer en oestrogène cancérigène;

·         Il a un effet hépatoprotecteur, c’est-à-dire qu’il protège le foie des toxines. Il est possible qu’il participe à la régénération des cellules hépatiques;

·         Il améliore les fonctions biliaires en facilitant la sécrétion et l’évacuation de la bile;

·         Il atténue les troubles digestifs comme la dyspepsie, les maux d’estomac, les nausées, la perte d’appétit;

·         Certaines études suggèrent qu’il pourrait enrayer la bactérie Helicobacter Pylori responsable des ulcères gastriques et duodénaux;

·         Plusieurs études ont démontré que le curcuma peut aider à prévenir le cancer par son puissant effet antioxydant. De plus, il pourrait participer au traitement du cancer en causant l’apoptose (mort des cellules cancéreuses) et en stoppant l’angiogenèse (croissance de nouveaux vaisseaux sanguins);

·         Il protège le système cardiovasculaire en prévenant les dépôts de graisses dans les artères. Son effet anticoagulant aide à prévenir les caillots de sang et à diminuer les risques de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC);

·         Il agit comme dépuratif sanguin qui aide à soulager les problèmes de peau comme l’eczéma, le psoriasis et la peau sèche;

·         Il accélère le métabolisme des gras et peut contribuer à la perte de poids;

·         Il agit comme agent antiseptique et antibactérien pour désinfecter les coupures et les brûlures;

·         C’est un analgésique naturel qui semble agir comme un inhibiteur de la COX-2 (enzyme qui cause l’inflammation et la douleur);

·         Il protège les cellules cérébrales de la dégénérescence et pourrait être efficace dans la prévention de la maladie d’Alzheimer; on suggère que le curcuma pourrait participer à la destruction des plaques amyloïdes dans le cerveau.

 

L'hypothyroïdie: le même médicament pour tous?

L’hypothyroïdie implique que la glande thyroïde n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones thyroïdiennes pour assurer le fonctionnement normal de l’organisme. Les symptômes peuvent apparaître graduellement sur une longue période, parfois même des années, ou plutôt subitement, laissant la personne épuisée et chamboulée. Les manifestations d’une thyroïde au ralenti sont nombreuses et affectent tous les systèmes du corps : fatigue constante, léthargie, épuisement, sommeil non réparateur, frilosité, extrémités froides, gain de poids, constipation, perte de cheveux, picotements dans les mains et les poignets, dépression, règles irrégulières, infertilité, fausse couche, palpitations, anémie, hypoglycémie, et bien d’autres.

La solution la plus connue
Le traitement recommandé est la prise de thyroxine (T4) synthétique; le SynthroidMD est le médicament le plus fréquemment prescrit. Pour beaucoup de personnes, cette médication fonctionne à merveille et la vie continue. Pourtant, d’autres se sentiront moyennement mieux, alors que certains continueront à  se sentir franchement mal.

Comment ça fonctionne?
Normalement, la glande thyroïde qui fonctionne correctement produit de la thyroxine (T4), l’hormone que le médicament Synthroid cherche à remplacer. Ce qu’il faut savoir est que la T4 comme telle ne fait rien tant qu’elle n’a pas perdu une molécule d’iode pour devenir la T3. Cette conversion, appelée désiodation, a lieu principalement dans le foie, ainsi que dans les reins, la rate, les poumons, l’hypophyse et les muscles. Pour bien des gens, le problème se situe à ce niveau, car ils ne peuvent tout simplement pas convertir la T4 en T3. Ce processus nécessite la présence de certains minéraux et un taux de cortisol adéquat (on sait que le stress l’augmente fortement).

Que peut-on faire?
Il est essentiel de faire un bilan sanguin qui inclut les taux de T4 et de T3, ainsi que ceux de la rT3 (triiodothyronine inverse – métabolite issu de la désiodation de la thyroxine). Il faut ensuite travailler avec son médecin afin de trouver le meilleur traitement. Certaines personnes réagissent beaucoup mieux à l’extrait thyroïdien desséché ou à la T3 elle-même. Ceux-ci nécessitent une ordonnance médicale.

L’approche naturelle
Le foie et la glande thyroïde entretiennent une relation d’interdépendance complexe. Bref, si l’un n’est pas à son meilleur, l’autre en souffre aussi. Comme le foie est sollicité pour le processus de conversion de la T4 à la T3, il est important de s’assurer de son bon fonctionnement. Une cure de nettoyage pour le foie et une révision de l’alimentation peuvent souvent remettre la glande thyroïde en marche.

Plusieurs nutriments sont indispensables à la santé de la thyroïde. Par exemple, l’iode joue un rôle essentiel dans la synthèse des hormones thyroïdiennes; il s’agit du plus important constituant de la thyroxine. De même, l’alimentation doit fournir suffisamment de matériel nutritif afin de pourvoir à tous les besoins de la thyroïde. Afin d’optimiser son rendement, le corps a besoin de sélénium, de zinc, de cuivre, de fer, de calcium, de magnésium et de manganèse, ainsi que des vitamines A, B, C et E et des acides gras essentiels.

Pour une grande part de la population, la nutrition est le secteur le plus négligé de nos vies, et pourtant, il s’agit de la clé magique de la bonne santé!
 
Pour plus d'informations sur le sujet:
L'hypothyroïdie expliquée, Gisèle Frenette, Québec-Livres, 2009, 2013

Livre: Les 5 messagers du corps

Avouons-le, certains sujets ne se discutent pas avec n’importe qui! Et encore là, il y a certains secrets intimes que même nos meilleurs amis ne connaissent pas. Pourtant, ces questions continuent de tourner dans nos têtes. « Est-ce normal que…, dois-je m’inquiéter si…, comment savoir si les autres ont ça? » Il reste le médecin, mais encore faut-il réussir à avoir un rendez-vous et oser poser cette question embarrassante!
 
Mes contacts avec les gens m’ont fait réaliser que plusieurs d’entre eux connaissent peu le fonctionnement normal du corps humain. Sans connaître la normalité, il est plus difficile de reconnaître quand il y a matière à s’inquiéter. C’est là que l’idée d’écrire un petit livre simple et concret est apparue. Il s’agit d’un livre qui dit les choses telles qu’elles sont, et non à mots couverts.

Les 5 messagers du corps : comment la peau, les ongles, les selles, l’urine et les règles vous informent sur votre santé décrit en détail 5 parties ou fonctions du corps qui vous transmettent des messages sur votre état de santé. La plupart de ces signaux sont visibles à l’œil nu et peuvent vous informer sur ce qui se passe à l’intérieur de votre corps.
 
Chacun des chapitres du livre aborde un thème en profondeur et est divisé comme suit : ce qu’est la normalité pour cette partie ou fonction du corps, les besoins spécifiques qui lui sont liés, les symptômes qui pourraient apparaître et leurs significations et ce qu’il y a à savoir au sujet du lien émotif qui s’y rattache. Chaque chapitre se termine par des réponses à plusieurs questions qui me sont souvent posées.

En apprenant à mieux connaître son corps, il devient plus facile de devenir autonome dans le suivi de notre santé.  En fait, le corps humain est la machine la plus complexe qui soit, mais en prendre soin est simple. Il ne demande qu’à être bien alimenté, à bouger et à se reposer.

Bonne lecture!

Notez bien: Les 5 messagers du corps est disponible en format papier dans vos librairies habituelles au Canada et en Europe (demandez-le si vous ne le voyez pas), dans les librairies en ligne ou directement de l'éditeur.

Livre : « Gluten : comment le blé moderne nous intoxique »

Un autre livre sur le gluten, me direz-vous!  Comme vous pouvez vous en doutez, je lis tout ce qui s’écrit sur le sujet pour me tenir au courant des nouveaux développements.  J’ai été agréablement surprise par le dernier livre que j’ai lu, tellement que j’ai décidé d’en parler sur ce blogue.
 
Il s’agit du livre Gluten : comment le blé moderne nous intoxique, écrit par Julien Venesson, qui est, entre autres, journaliste scientifique, consultant en nutrition et santé, et rédacteur en chef du magazine numérique Alternatif Bien Être.
 
Alors que l’on soupçonne qu’une personne sur trois souffre d’une sensibilité au gluten sans même le savoir, il est plus que temps d’informer les gens correctement. Le gluten a tellement fait couler d’encre depuis quelques années que plusieurs pensent avoir affaire à une «nouvelle diète à la mode» de passage comme tant d’autres. Pourtant, ce n’est pas le cas. L’effet toxique du blé moderne est bien réel et, trop souvent, c’est seulement en l’éliminant complètement de l’alimentation pendant plusieurs mois que ses victimes mal en point se rendent compte de la différence. Pour plusieurs, c’est la lumière au bout d’un long tunnel sombre. Je l’ai dit et je le répète, toutes les personnes qui souffrent de symptômes liés de près ou de loin à l’inflammation (ce qui inclut toute une panoplie d’affections) devraient au moins faire un essai sans gluten.

Malgré un apport considérable d’informations scientifiques, ce livre est à la portée de tous. Les explications que Julien Venesson sont claires, imagées, et nous font comprendre l’importance de se prendre en mains. Excellent pédagogue, l’auteur nous révèle les liens entre le gluten et l’état de santé désastreux qui suscite tant d’inquiétude de nos jours. Certains lecteurs seront surpris de l’étendue des dommages causés par le gluten.

En fait, cet écrit complète à merveille mon livre Intolérance au gluten et je vous le recommande fortement. L’information reste toujours un outil indispensable dans le maintien d’une bonne santé.

L'endométriose: l'alimentation à la rescousse

L’endométriose est une maladie gynécologique qui atteint les femmes de tout âge. Sa complexité découle du fait qu'elle implique tant le système reproducteur, endocrinien qu'immunitaire, et qu'en plus, elle semble exacerbée par diverses composantes alimentaires et environnementales. L’approche allopathique consiste à traiter l’endométriose par une thérapeutique hormonale visant à diminuer les taux d’œstrogène et par la chirurgie. Pourtant, le corps humain a le pouvoir de se régénérer si on lui fournit les nutriments essentiels dont il a besoin.

L’ennemi numéro un : l’inflammation
L’inflammation est un facteur aggravant de l’endométriose qui met le système immunitaire à rude épreuve. D’ailleurs, les recherches ont démontré que les femmes atteintes d’endométriose souffrent plus souvent que les autres de différentes maladies auto-immunes, d’allergies et de candidose systémique. Cela dit, l’alimentation moderne, qui encourage la dénutrition et l’inflammation plutôt que la santé, devrait être au centre de nos préoccupations.

Le gluten
Plusieurs aliments sont à proscrire lorsque l’on vise à enrayer le processus inflammatoire. Le gluten est certainement en tête de liste comme aliment à éviter. Il faut savoir que le blé moderne, après avoir subi d’innombrables croisements afin d’en accroître le rendement, n’a plus rien à voir avec le blé ancien. Notre système digestif, qui n’a tout simplement pas évolué au même rythme, ignore comment soutirer les éléments nutritifs essentiels de cette protéine quasi étrangère. Les céréales contenant du gluten – le blé, l’avoine, l’orge, le seigle, le triticale, l’épeautre et le kamut – encouragent l’inflammation et devraient donc être évitées.

Les sucres et les gras saturés
Le sucre sous toutes ses formes promeut l’acidité systémique, ce qui favorise l’inflammation et la douleur de l’endométriose. Les gras saturés (viande, beurre, margarine, fromage) encouragent la formation des prostaglandines pro-inflammatoires. De plus, la viande rouge contient souvent des hormones de croissance dont l’œstrogène.

Autres aliments à éviter
·        Les produits laitiers stimulent l'inflammation;
·        La caféine et l'alcool augmentent les taux d'œstrogène en circulation;
·        Le soya agit comme un œstrogène dans le corps;
·        Les fruits citrins et la levure selon la tolérance personnelle; 
·        Tout aliment auquel on a une intolérance ou une allergie connue;
·        Tous les additifs chimiques.
 
Article publié dans le webzine Girlykréyol
Source : L’endométriose : Vaincre la douleur et l’infertilité, Gisèle Frenette, Québec-Livres, 2011
Image courtoisie de Marin/FreeDigitalPhotos.net 

La sérotonine: la nourriture du cerveau


Le cerveau humain contient une multitude de messagers chimiques qui lui permettent  de communiquer avec le reste du corps. Ce sont les neurotransmetteurs, c’est-à-dire des substances qui permettent de transmettre l’influx nerveux entre les neurones. Ils sont absolument indispensables à votre survie, car ils régulent la respiration, la contraction musculaire, la capacité de voir, de penser, de comprendre, de ressentir des émotions et bien plus. Le cerveau étant un organe d’une grande complexité, il faudra encore bien des recherches avant d’en connaître tous les secrets. Par contre, on sait que lorsque l’activité des neurotransmetteurs est perturbée, il s’ensuit certains comportements anormaux tels que l’anxiété, la dépression, les crises de panique et l’agressivité.

À quoi sert la sérotonine?
La sérotonine est un neurotransmetteur très important sécrété par certaines cellules du cerveau et du système digestif. Elle intervient dans la régulation du sommeil, de l’humeur (anxiété, trouble obsessif-compulsif), de l’appétit, de la libido, du seuil de la douleur et de la température corporelle. Certaines études suggèrent que ce messager chimique est nécessaire au bon développement de l’embryon et que 50% des cas de mort subite du nourrisson pourraient être liés à un déséquilibre de sérotonine.

La sérotonine dans l'intestin!
On trouve environ 80% de la sérotonine totale de l’organisme dans la muqueuse gastro-intestinale. À partir de cette information, on peut suspecter que les taux de sérotonine seront affectés par une maladie compromettant l’absorption des nutriments à travers la muqueuse intestinale. Est-ce que l’intolérance au gluten (la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse) qui limite sérieusement le passage des éléments nutritifs de la paroi intestinale à la circulation sanguine peut entraîner une diminution des taux de sérotonine au cerveau? Cela pourrait fournir une explication au nombre de cas de dépression et de troubles mentaux qui semblent augmenter de façon exponentielle. Ce n’est peut-être pas un hasard si de plus en plus de gens se découvrent une intolérance au gluten et qu’en changeant leur alimentation pour améliorer leur santé physique, ils voient leurs symptômes psychiques disparaître comme par enchantement.

Où la trouve-t-on?
La sérotonine est synthétisée à partir du tryptophane, un acide aminé essentiel à la composition des protéines dans l’organisme. Il est donc important d’incorporer à votre alimentation des aliments riches en tryptophane tels que le poulet, la dinde, le poisson, les noix, les œufs, les bananes et les légumineuses, ainsi que des acides gras essentiels dont les oméga-3.

«S» pour sérotonine
Durant ses conférences sur la maîtrise du stress, Amir Georges Sabongui, psychologue et conférencier, partage huit façons de nourrir l’esprit. Il les nomme Les 8 «S» de la sérotonine :
·         Soleil
·         Sommeil
·         Sourire
·         Sport
·         Social
·         Sexe
·         Steak (qui en contient un peu)
·         Spiritualité.

Il est clair en lisant cette liste que la santé des neurotransmetteurs, dont la sérotonine, dépend en grande partie d’un équilibre de vie sain et harmonieux.
 

La vision double: est-ce sérieux?


Qu'est-ce que la vision double ?
 
Voici un article que l'on m'a proposé de partager sur mon blogue ; j'ai accepté, car, il n'y a pas de doute, la santé des yeux concerne tout le monde. Merci David!
 
 
Si certains cas de vision double peuvent être charmants, d'autres peuvent par contre être plutôt dérangeants.  La vision double (diplopie) est une condition malheureuse et parfois terrifiante qui vous fait distinctement voir deux images d'un même objet.  Ce phénomène peut se produire à l'occasion ou tout le temps. Les deux images sont parfois une par-dessus l'autre, ou côte à côte, parfois aussi il y a un peu des deux.

D'autres symptômes accompagnent parfois la vision double et ceux-ci peuvent être tout aussi affligeants pour le patient, notamment :

·         Nausée

·         Maux de tête

·         Faiblesses dans les yeux

·         Paupières tombantes.

À l'occasion, on peut aussi avoir l'air de "loucher" ou d'avoir des yeux "qui vagabondent".

La cause de votre vision double varie selon que celle-ci origine d'un seul œil ou des deux yeux. Il est donc impératif de consulter un oculiste (en particulier si c'est la première fois que vous en souffrez) qui pourra vous conseiller sur le meilleur traitement disponible.

Traitement de la vision double.

Avant de traiter la vision double, il importe de déterminer exactement la cause du problème. Il est parfois possible d'améliorer la condition de la vision double en corrigeant la cause, ou sinon en gérant la condition.

·         Des muscles des yeux faibles peuvent parfois être la cause de la vision double, et si c'est le cas, la condition peut être traitée avec la chirurgie.

·         Une condition connue sous le nom de myasthénie grave peut être la cause de votre vision double et un traitement avec des médicaments est alors possible.

·         Une glycémie non contrôlé chez les diabétiques peut aussi être un facteur et ce problème peut être traité grâce à un contrôle adéquat du niveau de glycémie et/ou d'insuline (tel que prescrit par votre médecin).

Malheureusement, il y a parfois des cas où cette condition affligeante ne peut pas être éliminée. Dans ce cas, il y a des traitements pour aider les gens à vivre avec cette condition, notamment le port d'un pansement oculaire ou de lunettes à prisme spéciales pour aider à minimiser les effets de la vision double.

La vision double dans un seul oeil (Diplopie monoculaire).

En général, la plupart des gens souffrent de vision double quand ils essaient de voir quelque chose avec les deux yeux, et lorsqu'ils couvrent un œil la vision double semble disparaître.    Toutefois, la vision double peut se produire dans un seul œil, ce qu'on nome monoculaire, mais cela est moins courant.

Si la vision double se produit dans un seul œil, votre oculiste envisagera différemment les causes et le traitement de votre problème, car il recherchera peut-être des conditions différentes. 

Vision double soudaine.

La première chose à faire si vous souffrez soudainement de la vision double est de garder votre calme. Il se peut que ce ne soit pas grave, causé simplement par le stress et la fatigue. Ce peut toutefois être le signe d'une condition plus grave.

Si vous êtes préoccupé par la vision double, vous devriez toujours voir votre oculiste pour obtenir une opinion professionnelle.    

Rien dans cet article ne peut être interprété comme un conseil médical; celui-ci n'a pas été écrit pour se substituer aux recommandations d'un professionnel de la santé. Si vous avez des questions particulières, veuillez consulter votre oculiste.